• Baden-Powell et les cadets de Mafeking

    "Trois jours... Quatre jours... Cinq jours déjà que cela durait... Ah ! ces tirs d'obus dont on ne pouvait prévoir de quand ni pourquoi ils commençaient puis s'arrêtaient !... Affreuses heures vécues dans l'angoisse de voir, qui sa maison éventrée, qui ses enfants blessés... Comment n'aurais-je pas, moi aussi, tremblé pour notre logis, ce havre de bonheur que ma mère avait amoureusement reconstitué à Mafeking où elle nous croyait à l'abris de tout danger ? 

    <<Il suffirait d'un obus...d'un seul...>> me disais-je.

    Cela me rendait nerveux et fort soucieux, mais je n'en voulais rien laisser voir."


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